Bretagne: Le combat des bonnets rouges n’est pas celui des salariés.

La fronde antifiscale organisée en sous-main, voire ouvertement par le patronat et les élus de l’UMP en Bretagne n’a que peu à voir avec les intérêts des salariés dont le mécontentement légitime est aujourd’hui instrumentalisé. Pour les trois organisations syndicales bretonnes CGT, Solidaires et FSU, « les initiateurs de la manifestation du 2 novembre à Quimper ne portent pas les revendications des salariés. » De fait, les syndicats de salariés appellent à un rassemblement à Carhaix le même jour pour porter leurs exigences, s’opposer aux fermetures d’entreprises et aux suppressions d’emploi.

 

Déclaration des organisations syndicales de salariés CGT, Solidaires et FSU de Bretagne

La Bretagne souffre du fait de sa situation économique et sociale. Les pans industriels de la région sont mis à mal par des restructurations et des suppressions massives d’emplois dans tous les secteurs.

Les organisations syndicales participent, à leur niveau, à freiner les conséquences de cette catastrophe.

Ce gâchis engendre colère, désespoir et mécontentement. Cette détresse monte partout en France et doit alerter les pouvoirs publics sur la réalité sociale du pays. Continuer de lire


Ecotaxe poids lourds: les patrons bretons veulent détourner les salariés de la lutte pour leurs emplois

Ecotaxe poids-lourds mardi 29 octobre 2013 , par Frédéric Dayan

La mise en œuvre de la taxe poids lourds décidée sous le gouvernement Sarkozy est au cœur d’une levée de boucliers des entreprises bretonnes qui l’accusent d’être la cause des licenciements annoncés dans les grands groupes agroalimentaires bretons. Faisant feu de tout bois, les patrons, soutenus par les édiles de la droite qui ont eux mêmes voté cette taxe, tentent de détourner la légitime colère des salariés dont les emplois sont menacés.

Face à cette situation, le comité régional CGT de Bretagne a produit une intéressante contribution que nous reproduisons in extenso.


Contrat de génération à Verallia

Télécharger le documentSur la base de l’accord national interprofessionnel du 19 octobre 2012, nous avons engagé des « discussions » à Verallia. Mais dès le départ, en réponse à une question de la CGT sur le mandat de négociation qu’avait la Direction de Verallia, il nous a été répondu qu’elle ne pouvait donner de chiffrages réels sur les embauches de jeunes à trois ans ! Les consignes du groupe Saint-Gobain sont passées par là…

La suite du document est en ligne ici.


Flash négo contrat de génération et info déblocage PEG

Télécharger le tract contrat de générationPour le contrat de génération, c’est le contrat interprofessionnel du 19 octobre 2012 qui en a été à l’origine.

Sauf qu’une fois de plus, les lobbyings patronaux ont pesé sur le législateur et la loi issue de cet accord n’est en aucune façon avec des clauses impératives, surtout pour les grands groupes.

Pourtant l’objectif initial était intéressant.

La suite dans le document.


Le trait d’union de mai 2013

Télécharger le trait d'union du 14 mai 2013Dans la langue française, un trait d’union sert à unir deux mots pour n’en former plus qu’un. Notre trait d’union lui, est une petite info adressé à tous, afin que chacun prenne connaissance des différentes nouvelles de notre établissement. Une information connue par tous, et qui unie les services et les salariés. Un trait d’union afin que les hommes et les femmes qui composent ces services, ne se sentent plus isolés, mais au contraire, unis et solidaires…!

Celui du moi de mai est en ligne ici!


On fait quoi le 1er mai, ON SE MOBILISE!!!!

L’affiche confédérale du 1er mai 2013Télécharger le tract confédéralTélécharger le tract départemental

Au quotidien, nos conditions de vie et de travail se dégradent. En France, en Europe et dans le monde, la crise et ses conséquences sont d’une violence insupportable.Les politiques d’austérité mises en oeuvre par les gouvernements nourrissent la crise et plongent les peuples dans la misère, réduisent les droits sociaux, s’attaquent aux libertés fondamentales, généralisent l’insécurité sociale. Les travailleurs et les peuples sont mis en concurrence. Ces politiques alimentent le cercle vicieux de la crise et renforcent le désespoir. La désignation de boucs-émissaires alimente les peurs et les replis identitaires.

La CGT poursuivra résolument son combat contre le racisme et la xénophobie. Cette crise n’est pas pour tous : les actionnaires continuent à engranger le profit et l’argent facile. La crise est d’abord le fruit d’une dévalorisation du travail. L’issue progressiste à la crise exige une autre répartition des richesses, la reconnaissance, la revalorisation du travail.

Le patronat a déclaré la guerre au monde du travail. Il profite de la crise qu’il a provoquée et impose des régressions sans précédent : dégradation des conditions de travail, flexibilité accrue, précarisation de l’emploi, suppressions d’emploi, baisse des rémunérations, répression syndicale… Avec l’Accord National Interprofessionnel faussement nommé « Sécurisation de l’emploi » signé le 11 janvier sans la Cgt et Fo, il cherche à dynamiter quarante ans de droit du travail en France avec moins de droits pour les salariés et plus de liberté de licencier pour les employeurs.

 


RETRAIT DU PROJET DE LOI dit de  »sécurisation de l’emploi  »

Le gouvernement a présenté son projet de loi au Conseil des Ministres :  » c’est un accord gagnant/gagnant pour les entreprises qui connaissent des difficultés, qui doivent se réorganiser en anticipant la situation…  » (dixit le 1er ministre).
Avec cet accord, les patrons pourront exercer un chantage permanent pour déroger aux conventions collectives, aux accords de branche et même au code du travail.

Le document est en ligne ici.


Accord sur l’emploi: vos droits sont entre vos mains!

Télécharger le documentTélécharger l'explication complémentaireLe 11 janvier 2013, les négociations nationales dites de « sécurisation de l’emploi » se sont terminées par un accord d’une extrême gravité pour les droits des salariés. La CGT et FO ont annoncé qu’elles ne le signeront pas. Par contre, la CFDT, la CGC et la CFTC ont décidé de le parapher. Un projet de loi doit être présenté au Conseil des ministres début mars, pour ensuite être voté au Parlement en mai.